Concerts et spectacles
 

Jeudi 25 novembre 2010 à  20h30   Théâtre de l’Alhambra
Une soirée  réunissant deux authentiques griots sénégalais, 
ambassadeurs d’une modernité puisée aux racines  de la tradition.

Baye Magatte
Fils d'une famille de Griots et musiciens   bien connus au Sénégal., formé  au sabar   (terme d'origine wolof qui désigne à la fois u n instrument de percussion, un style de musique, une forme de danse sensuelle), accepté en 1994 comme Griot dans le "Cercle de la Jeunesse de Louga", ce magnifique artiste commence une carrière internationale.
Installé à Bâle depuis quelques années, il est encore peu connu  en Suisse romande
Ce sera l’occasion de découvrir  un magnifique artiste accompagné  d’excellents musiciens et danseuses


Nana Cissokho
Descendant d’une grande famille de musiciens joueurs de kora et griots, Nana Cissokho a grandi dans l’univers de la musique et des chants traditionnels de l’Empire mandingue.
Fils du célèbre roi de la kora Soundioulou Cissokho, Nana apprend la kora et le chant entouré de son père, de sa mère la chanteuse Mawa Kouyaté et de ses nombreux frères, tous musiciens.
Riche de ses connaissances musicales qui viennent de son passé et de la tradition orale, Nana au fil de ses rencontres artistiques, transmet ses connaissances sur la musique traditionnelle. Au contact de musiciens aux formations diverses, son jeu, ses compositions se sont enrichis de nouvelles sonorités.
Aujourd’hui, la nouvelle formation musicale qu’il présente, nana’n’kho, est avant tout une aventure musicale, fruit d’un partage cosmopolite entre musiciens complices.


Vendredi  26 novembre 2010 à  20h30   Théâtre de l’Alhambra
Une soirée malienne sur les rives du fleuve Niger 
Rencontre avec « le messager du grand fleuve »

Afel  Bocoum  et  Alkibar
Originaire de Niafunké, au nord du Mali, dans la région de Tombouctou, Afel Bocoum a accompagné son oncle  Ali Farka Touré avant de fonder son propre groupe, "Alkibar". Il interprète une sorte de blues chaloupé et hypnotique, à la croisée de ses racines peule et songhaï. Accompagné par 5 musiciens (guitares, luth et violon traditionnels, percussions), Afel chante le fleuve Niger, l’attachement à sa région natale, le respect dû aux femmes et aux enfants, les enjeux politiques d'une nation, le vaudou..      
Avec son groupe Alkibar qui veut dire "Messager du Grand Fleuve" en sonrhaï, Bocoum utilise le fleuve comme guide et source d’inspiration, créant un son imprégné de tradition qui capture la voix des gens et leur relation avec la terre.

URBAN AFRICA dates et horaires  communiqués ultérieurement
Le festival  poursuivra  également  son ouverture sur la  culture urbaine  en collaboration avec  l’association Positive Soul, et proposera  une 2ème édition de Urban Africa avec entre autre une projection-débat en co-production avec  l’Université africaine populaire l’UPAF
ainsi qu’ une soirée réunissant artistes locaux et une tête d’affiche internationale en co-production avec  l’Usine.


Samedi  27 novembre 2010 à  20h30   Théâtre de l’Alhambra
La danse investira le plateau de l’Alhambra !
Rencontre entre afro-contemporain et traditionnel

NaÎt Sens  
La  compagnie Abissa  du jeune chorégraphe ivoirien  Joseph Aka proposera  une pièce de facture afro-contemporaine « Naît Sens ». Parcours initiatique métissé entre tradition et modernité, illustré par la quête permanente de soi de la naissance à l’infini. Cette création,  portée par  3  danseurs,  2 musiciens et 1 plasticien, est nourrie de plusieurs sensibilités chorégraphiques et musicales. C’est un parcours humain très intimiste qui reflète à travers la danse et la musique toute la richesse du métissage dans ce qu’il a
de plus universel et de contemporain.

Joseph Aka, interprète, chorégraphe et pédagogue, a été initié aux danses traditionnelles de son pays à travers une cérémonie appelée Abissa.
Après un passage au Ballet National, il participe à des spectacles très divers  qui le conduisent à se produire aux côtés de nombreuses artistes internationaux  comme Nancy Holloway ou Alpha Blondy…
C’est en France qu’il découvrira de nouveaux horizons .Il danse sous la direction de Rhéda, participe aux ateliers d’Irène Tassembedo, tout en se consacrant à l’enseignement de la danse.
Enfin en 1996, il fonde l’association Abissa qui s’attache à développer la culture africaine  à travers la musique et la danse.
En 2003,  il crée la compagnie de danse afrocontemporaine  subventionnée  en 2005 et 2006 par la Mairie de Chambéry  et le Conseil Général de Savoie et en 2006  par la Région Rhône-Alpes.
Il enseigne  dans de nombreuses structures en  Afrique et en Europe  et anime de  nombreux stages.
Sans pour r autant renoncer à sa culture, Joseph Aka  prouve qu’il est possible  d’intégrer  des rythmes  africains  traditionnels  à une chorégraphie contemporaine  sans que l’un ou l’autre  soit dénaturé.

Won Tan Nara
En contre point : la tradition, avec le Ballet   Won Tan Nara   et les  chorégraphies de  Mustapha BangouraPlébiscité par le public , le ballet de Mustapha Bangoura  revient sur la scène  de l’Alhambra fêter  les 5ans du festival !Digne successeur  des Grands Ballets d’Afrique, mythique formation  des années 50, ce ballet « guinéen de France » poursuit une carrière internationale  avec chorégraphies et danses  de masques, comédie, mime, acrobatie, soutenus par les sonorités vibrantes  des instruments  traditionnels qui font revivre avec force l’histoire de cette région d’Afrique de l’Ouest et nous rappellent  son exceptionnelle richesse musicale.